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Nom du blog :
chanteuses
Description du blog :
voici la plus part des chanteur/chanteuse, tous ce qu on peut dire sur eux,...
Catégorie :
Blog Musique
Date de création :
15.05.2007
Dernière mise à jour :
17.05.2007
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tt sur priscilla

Posté le 17.05.2007 par chanteuses
Ceux qui disent qu'il n'y a plus de saisons, que les garçons ressemblent aux filles et que le show biz français n'a pas de relève ne connaissent pas encore Priscilla !
Une frimousse à croquer, pas une once de timidité et une énergie à revendre... La nouvelle égérie du Top, à 17 ans passés de 9 mois et 15 jours (l'âge, les mois et les jours sont automatisés) elle est née le 2 août 1989 à Nice, papote avec un léger accent du sud et défend comme une grande sa carrière naissante. C'est vrai, Priscilla est un phénomène...
Mais pas un phénomène de foire ! Pas de course aux concours de chant pour pousser “ la petite ”. Pas non plus de parents qui s'inventeraient managers de leur petit génie pour vivre leur propre rêve par procuration. Sa voix, Priscilla l'a travaillée toute seule. A 8 ans, elle chantait Piaf, la môme.
C'est à l'occasion de l'anniversaire de l'une de ses tantes qu'elle entonne “ L'hymne à l'amour ” devant une assemblée médusée. Dans la famille, on aime la musique. On en écoute tout le temps. D'ailleurs, Sandra, l'aînée des trois filles est chanteuse. Visiblement, “ Prissou ”, la petite dernière, a de qui tenir. Même si son cœur balançait plutôt entre Anastacia et Britney Spears, elle se régale du répertoire de Brel, qu'elle chante en voiture.

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Priscilla est accro ! Toutes les chanteuses à voix lui tiennent compagnie, dans sa chambre, puis sur les scènes de sa région où la toute jeune fille s'amuse à chanter le week end. De galas en rencontres, les choses commencent à bouger pour Priscilla qui s'amuse, se nourrit d'applaudissements, puis rentre pour faire ses devoirs, avec la musique à fond. Devant une telle passion, on ne peut que s'incliner. Ce que fait sa mère, Annie. Puisque son bébé veut chanter, elle lui fait enregistrer sa voix sur quelques disques karaokés qui se retrouvent bientôt sur le bureau du producteur d'une émission de télévision. Désormais, c'est à Priscilla de jouer. Et comme pour dévorer les bonbons, danser le rock acrobatique ou dire ses quatre vérités à une fausse bonne copine, elle le fait à 200%. En février 2001, elle fait sa première télé.
Bingo ! Remarquée par un producteur, la petite niçoise obtient quasi immédiatement un contrat avec Jive, et sort “ Quand je serai jeune ” le 25 septembre 2001. Ce premier single, vendu à plus de 200.000 exemplaires, se place dans le Top 10 dès sa sortie et restera classé 15 semaines d'affilée dans le Top 30 et plus de 7 mois dans le Top 100 des ventes de singles. Un record pour une si jeune artiste.

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Comble de bonheur, elle est dans la même maison de disques que Britney Spears, son idole. De là à espérer rencontrer son inspiratrice, il n'y a qu'un pas... que Priscilla franchit sans complexe, découvrant à la fois New York, la valeur des shows à l'Américaine et l'accueil chaleureux que réservent à une jeune ado les artistes qui, comme elle, oublient les ampoules au pied pour danser encore et toujours, s'accrochent à leurs rêves, envers et contre les critiques.
Car si elle intéresse les professionnels de classe internationale, Priscilla dérange encore les sceptiques qui, pour voir en elle la jeune enfant en pleine croissance, refusent d'admettre qu'une petite fille peut aussi être une artiste accomplie.
Qu'à cela ne tienne, Priscilla s'accroche, dopée par Disney qui lui fait les yeux doux et lui offre le rôle d'Annie en post synchronisation dans le film tiré de la célèbre comédie musicale. Dopée aussi par l'accueil que le public réserve à “ Cette vie nouvelle ”, son deuxième single (sorti le 19 mars 2002), qui s'est déjà vendu à plus de 100.000 exemplaires, et est déjà 9ème au Top au bout de deux semaines.

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Sa vie nouvelle, Priscilla l'adore. « Je me doutais bien que c'était difficile, je ne savais pas que je serais capable de travailler autant. Mais même si c'est dur, pour rien au monde je n'abandonnerais. » Priscilla découvre les coulisses de la télé, donne des interviews, tourne des clips, apprend à danser. Et quand elle a la chance de travailler avec des gens de son âge, elle en profite pour exercer un autre de ses talents : le bavardage. « Pour le clip de “ Cette vie nouvelle ”, j'étais accompagnée par une troupe de danseuses corses, les Dékadanse qui avaient mon âge. C'était agréable de pouvoir parler de trucs de filles. On me dit toujours de ne pas me mêler des conversations des grands. Là, j'ai pu parler d'amoureux (elle en a un), de fringues (elle en est folle), de musique (sans commentaire)... » Priscilla grandit. Elle a déjà les accessoires indispensables à l'ado idéale (téléphone portable branché en continu, jeans rebrodés et tops à strass, baskets bleu layette...), et cette remise en question existentielle qui touche la plupart des moins de 15 ans : pourquoi devrais-je ranger ma chambre ? Mais elle a aussi la niaque des futures grandes.
Pugnace, passionnée, et galvanisée par l'équipe qui réalise son premier album, “ Cette vie nouvelle ”, elle ajoute, chaque jour, une pierre à son édifice.
Cette fois, c'est en studio d'enregistrement qu'elle fait ses classes. Presque cachée par le pied du micro, casque démesuré sur les oreilles, elle connaît déjà ses titres par cœur pour les avoir répétés dans sa chambre, les chante d'une voix tellement juste que généralement, la première prise est la bonne. A croire qu'elle a fait ça toute sa vie. Devant une telle aisance, Bertrand Chatenet (réalisateur des deux premiers albums de Vanessa Paradis, il mixe également la musique de Mylène Farmer et a travaillé à l'album d'Alizée) et son complice Philippe Osman, arrangeur de talent, ne peuvent que rendre les armes : ça promet !

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Le résultat est à la hauteur de leurs espérances : les 10 titres, dont deux ballades, font mouche. Car Priscilla s'est lâchée ! Dans “ Qui que tu sois ”, on la sent grandir quand elle parle d'amour. Capable de défendre des textes plus écrits comme “ C'est vrai ”. Ou encore mutine dans “ Bla bla bla ” et “ Plus ”, qu'elle a travaillé avec Jörgen Elofsson, à qui Britney Spears doit la réalisation des tubes “ Crazy ” ou encore “ Sometimes ”. Rien de moins !
Ce premier album, c'est une invitation à faire la fête que son jeune public prendra forcément au pied de la lettre quand elle se produira enfin sur scène.
Et c'est prévu ! La version karaoké de son dernier clip, qui figure sur la piste CDROM de l'album aux côtés d'une galerie de photos et d'un écran de veille à télécharger, n'est qu'une ultime répétition des spectacles qu'elle donnera à partir de l'hiver prochain, en commençant par sa ville natale. Accompagnée de ses danseurs, elle profitera des vacances scolaires de l'année 2003 pour faire son tour de France à elle, en passant par l'Olympia, à Paris, salle mythique s'il en est encore, les 8 et 9 février.
On dit que la vie sourit aux audacieux. Priscilla ne fera pas mentir le dicton, elle qui a décidé de réaliser tous ses rêves. Les derniers en date ? Aller s'éclater en boîte et nager avec les dauphins !


Signe astro : Lion | Yeux : noisettes | Cheveux : châtain clair | Taille : 1,45 m | Poids : N.C.



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tt sur faf larage

Posté le 16.05.2007 par chanteuses
Pour les fans de hip hop, le succès de Faf Larage - disque de platine et neuf semaines N°1 grâce au single « Pas le temps » - était aussi jouissif que la potentielle évasion du héros de « Prison Break ». Voir triompher cette figure de multiples épisodes du rap français, pionnier de la scène marseillaise et conteur hors pair, redonnait foi en le destin. Surtout, on pouvait espérer réentendre très vite les histoires mises en scène par son flow rugueux.

C’est fait : « Rap Stories », son nouvel album, sort le 12 février.

La crédibilité de Faf Larage est celle d’un précurseur. Dans les années 1980, le rap le saisit comme une révélation, fusionnant deux de ses passions musicales : le groove du funk et l’énergie rebelle du rock. Il rôde ses débuts à même la rue, au milieu des futures stars marseillaises. Alors que son grand frère, Geoffroy, dit Jo et bientôt Shurik’n, cofonde IAM, Raphaël, alias Faf Larage, crâche sa révolte avec Soul Swing Radical, dont la carrière plus éphémère n’en fera pas moins un groupe culte.

Encouragé par Jo et Akhenaton, Faf affirme ensuite sa propre voix. Sa base d’entraînement : de multiples featuring et compilations (« Sad Hill », « Chroniques de Mars ») qui lui donnent le goût des collaborations. Le tchatcheur aux épaules de catcheur prend de l’assurance, construit un répertoire de titres chocs (« Le fainéant », « La garde meurt mais ne se rend pas » en duo avec Shurik’n).

En 1998, il sort un premier album solo, « C’est ma cause », hommage rendu à la culture rap, puis signe avec son frère, « La Garde » (2000), album concept entre samouraï hip hop et heroïc fantasy. Dans les années 2000, il peaufine son art de la narration, en particulier pour des bandes originales de film : « Taxi 2 » ou « Gomez et Tavarez », pour lequel il crée, avec Eben, l’imparable duo « Gomez & Dubois » (le hit « Hotel Commissariat »).

Pas un hasard si, en 2006, c’est lui qui est choisi pour la chanson générique de « Prison Break ». Depuis toujours, ce méridional introverti et cinéphile sait, mieux que personne, se fondre dans la peau de personnages. Sa puissance d’incarnation donne de l’épaisseur à ses rimes, sa palette de jeu - du drame à la farce - sait varier les plaisirs. Derrière un micro et même devant une caméra (on se souvient de son irrésistible interprétation du juge dans la vidéo de Tandem, « Le procès »).

« Je déteste donner des leçons, mais j’aime faire passer des idées » explique Faf. « Créer une histoire et des personnages permet souvent plusieurs niveaux d’écriture et de réflexion ». Une technique parfaitement mise en application dans « Rap Stories ».

Ce deuxième album s’écoute un peu comme on enchaînerait des séances de cinéma, avide de films d’action, de comédie, mais aussi d’aventures plus sociale, politique ou intimiste. Dans les hilarants « Ta meuf (la caille) » - description d’une nana « crâmée », loin des poupées à la Beyoncé (« Elle pisse debout en chantant « Le crime paie ») - ou « Le brancheur » - catalogue des beauferies de dragueur -, on retrouve la gouaille comique du Marseillais. Et derrière l’humour, sa capacité à faire passer de petits messages sur les clichés et le machisme « relou ».

La mise en scène spectaculaires de ces « Rap Stories » ne rogne pas leur profondeur. Dans « C’est pas ma faute », Faf se métamorphose en flingue pour mieux expliquer que les objets deviennent ce que les hommes en font ; dans « Qui on est ?!», il prend des allures sataniques, imaginant une motivation de troupes en enfer, pour un titre qui devient une réflexion sur le pouvoir des images et leur manipulation.

Historien érudit du hip hop, il peut jouer de souvenirs intimes dans « On & On », ou dresser une saga franco-américaine - Rap Story 1 & 2 - digne de deux chapitres de la « French Connection ».

Cette variété thématique est aussi musicale. Doté d’une oreille de DJ autant que d’une langue de rappeur, Faf Larage n’a cessé d’être à l’affût des nouveaux sons. La légèreté festive de « Millionnaire » se régale d’un sample d’Isaac Hayes pétant le feu comme dans les meilleurs Jay-Z. Le sexisme du personnage du « Brancheur » se nourrit d’un groove torride inspiré du « Dirty South ». Tout aussi logiquement, la nostalgie hip hop de « On & On » reprend la ligne de basse de Chic (« Good Times ») qui avait propulsé le premier tube rap, « Rapper’s Delight ».

Les couleurs jamaïcaines de « C’est de l’or », chanté avec Taïro, fait remonter les souvenirs de cette musique jusqu’aux souffrances de la misère qu’elle a aidé à endurer. Jamais Raphaël n’a oublié ses origines malgaches et réunionnaises.

Autre tendance forte du disque, l’envie de remarier, comme à l’époque de Run DMC ou des premiers Beastie Boys, l’énergie des guitares et les beats rap. Dans « Pas le temps », on sentait déjà l’envie de Faf Larage de mêler ses racines : funk et rock dur. Gorgé de riffs métalliques, « C’est pas ma faute » assume jusqu’au bout l’efficacité de cette fusion. On le sent tout au long de l’album, le succès a enfin permis au bonhomme de totalement se lâcher.

tt sur gregory

Posté le 16.05.2007 par chanteuses
Grégory en a charmé certains, en a ému beaucoup. En tout cas, il ne laisse pas grand monde indifférent et c'est indéniablement l'As de coeur de l'émission : il ira assurément très loin dans l'émission. Mais qui est ce jeune garçon fragile et touchant ?

Grégory âgé de 21 ans a vu le jour un 13 Mai 1983. Il habite non loin de Chambéry, dans une famille unie, entouré de ses parents, sa maman Laurence, son papa Pierre et sa petite sœur Leslie.

A l'âge de 20 mois, comme l'a révélé TF1, sa famille découvre qu'il est atteint d'une maladie génétique : la mucoviscidose. Mais Grégory veut grandir évoluer comme tous les enfants. Etant très actif et passionné, il a beaucoup de rêves qu’il espère bien réaliser. Il l’a décidé, il va se battre, mettre toute les chances de son coté, vivre ses passions, garder confiance. Il sait qu’à force de persévérance et de travail tout est réalisable.

Très jeune il a une attirance pour le milieu artistique. Il intègre ainsi une Ecole de danse ou il se révèlera être des plus doué. Ce n’est donc sans grande surprise qu’il décroche à l'âge de 12 ans, le titre de champion de France de Rock Acrobatique.

En parallèle de cette passion pour la danse acrobatique, il a une forte attirance pour le chant.

A l'âge de 15 ans, il participe à l'émission GRAINES DE STARS sur M6, où il interprète en solo une chanson de Daniel Balavoine : "Le Chanteur". Puis en trio "Foule Sentimentale" d'Alain Souchon. Malheureusement Grégory ne sera pas la graine de star... mais ce n’est que partie remise et il sait très bien que les échecs sont constructifs et permettent d’aller de l’avant.

Donc Grégory n'est pas du genre à baisser les bras.

Dans sa région, il poursuit son petit bonhomme de chemin et assure les premières parties des spectacles de Hervé Villard et Gilbert Montagné.

Ce n’est que mi juin qu’il est contacté par un ami sur PARIS qui vient de rencontrer les « casteurs » de Star Academy 4. Ces derniers ont pratiquement terminé le casting mais il leur manque encore une «VOIX» masculine pour boucler leur travail. C’est donc un coup de chance, une opportunité incroyable qui s’offre à Grégory. Ensuite cela va aller très très vite pour lui, la production étant séduite elle lui demande si il est intéressé par l’aventure Star Academy et si par conséquent il est motivé pour intégrer le château. Ce n’est qu’à ce moment là que Gregory leur fait part de ses problèmes de santé. Ce qui n’empêche pas TF1 de le recruter.

«Ses références musicales sont entre autre Céline DION, Lara FABIAN, ISABELLE BOULAY et Florent PAGNY, ...Ses chansons coup de cœur sont « Zora sourit » et « Je sais pas » de Céline DION.

Touchant, sensible et attachant, il n'aura aucun mal à trouver et séduire son public

Après avoir conquis le jury lors de ce casting sauvage puis dans le château, face au corps professoral Grégory a conquis le Coeur des français puisqu'il est sorti Vainqueur de la Star Academy 4.

Son premier single intitulé "Ecris l'histoire" est sorti le 29 Mars et s'est classé directement à la deuxième place "du classement Ifop".

Son album "Je deviens moi" est sorti le 18 Avril et s'est classé directement en première position "du classement Ifop".

On peut d’ores et déjà dire que notre petit Gregory ira très loin. Le talent ne s’invente pas, c’est un don et ce don Grégory le possède.


HOMMAGE A GREGORY QUI EST DECEDE LUNDI, SUITE DE LA MUCOVISIDOSE.

tt sur britney spears

Posté le 16.05.2007 par chanteuses
Britney Spears voit le jour le 2 décembre 1981 à Kentwood, en Louisiane. Toute jeune, elle se produit déjà lors de concours locaux et régionaux. À 8 ans, elle passe une audition pour l’émission « Mickey Mouse Club » du Disney Channel. Les producteurs la trouvent trop jeune, mais elle impressionne suffisamment pour obtenir leur aide dans son inscription à une école de danse et de théâtre de New York.

Après des apparitions dans plusieurs émissions de télévision, Spears est finalement retenue pour participer au « Mickey Mouse Club » quand elle a 11 ans. Elle y passe deux années. Sa carrière prend véritablement son envol en 1999 quand elle lance son premier album « …Baby One More Time » sur étiquette Jive. Le disque connaît un succès retentissant avec la chanson-titre et les simples « (You Drive Me) Crazz » et « From the Bottom of My Broken Heart ». Le disque devient l’album le plus vendu pour une artiste adolescente.

Ne voulant pas en rester là, elle propose un second effort en 2000 avec « Oops!… I Did It Again ». Elle vient prouver qu’elle n’est pas un feu de paille avec la pièce-titre qui remporte un succès immense de même que les extraits « Stronger » et « Don’t Let Me Be the Last to Know ».

L’adolescente devient une femme et Spears n’hésite pas à le clamer au moyen d’une pochette sexy pour son troisième album, simplement intitulé « Britney », paru en 2001. Les titres « I’m Not a Girl Not Yet a Woman », « I’m a Slave 4 U » et « Overprotected » contribuent à son succès commercial et populaire.
Pendant ce temps, la nymphette défraie régulièrement la manchette en raison de sa relation amoureuse avec Justin Timberlake de *NSYNC. Le couple se sépare en 2002. Ne voulant pas se limiter à la musique, Spears tente également sa chance au cinéma dans le film « Crossroads » qui se fait démolir par la critique. Elle y joue une adolescente qui part en voyage avec des amies qui tentent d’aller se faire une niche dans l’industrie de la musique. Malgré l’échec, elle obtient néanmoins un petit rôle dans le troisième épisode de la série « Austin Powers » en plus de contribuer une chanson à la bande originale.

Après une longue tournée qui se termine à l’automne 2002, Spears exprime le souhait de prendre un congé prolongé. Côté personnel, une brève relation avec le chanteur de Limp Bizkit, Fred Durst, a fait couler beaucoup d’encre. Son quatrième album, "In The Zone", paraît en 2003 (comprenant leduo avec Madonna, "Me Against The Music"). Il est suivi d'un "Greatest Hits" quelques mois plus tard.

Depuis elle s'est marié à Las Vegas (avec Kevin Federline), a fait de la politique (pour soutenir George Bush en 2004), s'est lancé dans la parfumerie (elle en est à sa troisième collection) et s'est lancée dans la télé-réalité avec un flop retentissant : "Britney and Kevin: Chaotic"... Elle n'a pas refait de disques, si bien que les magazines people commentent davantage ses kilos et ses relations avec son fils (on la dit mauvaise mère), que sa musique.

tt sur jennifer lopez

Posté le 16.05.2007 par chanteuses
Jennifer Lopez voit le jour le 24 juillet 1970 dans le Bronx, à New York. Pendant son enfance, elle se passionne pour le théâtre et à 16 ans, fait ses débuts dans le film "My Little Girl". Elle perce dans le milieu de la télévision en 1990 quand elle décroche un rôle dans la série "In Living Colour". Jusqu’en 1995, sa carrière se poursuit principalement au petit écran jusqu'au jour où elle décroche un rôle d’importance aux côtés de Woody Harrelson et Wesley Snipes dans "Money Train". On la voit aussi dans "Selena" en 1997 et dans" Out Of Sight" ("Hors D'Atteinte"), avec George Clooney, en 1998, qui fait d’elle l’actrice latine la mieux payée de l’histoire. Au passage, elle est également une des voix d'"Antz" ("Fourmiz"), avec Woody Allen, Sharon Stone et Sylvester Stallone! C’est son rôle dans "Selena" qui donne naissance à sa carrière musicale. Entourée d’Emelio Estefan, Rodney Jerkins et Sean « Puffy » Combs, elle prépare « On The 6 » qui paraît en 1999. L’album tire son nom du train que Lopez prenait quand elle était plus jeune. Le premier simple, « If You Had My Love », décroche le premier rang du Billboard et y reste pendant cinq semaines. Sa relation amoureuse avec Puff Daddy défraie également la manchette alors qu’elle se prépare à lancer son deuxième album, « J. Lo ». Le succès est répété dès le premier extrait « Love don’t cost a thing ». Le duo « I’m Real » avec Ja Rule lui permet d’alimenter des ventes qui vont déjà bien. Sa vie amoureuse reste au coeur des discussions alors qu’elle épouse un de ses danseurs, Cris Judd, à qui elle reste mariée moins d’un an. Depuis quelques mois, elle fréquente l’acteur Ben Affleck. À la fin de 2002, elle lance son troisième opus, « This me… then » dont le premier extrait « Jenny from the block » connaît un fort succès. Le bien nommé "Rebirth" a marqué sa réapparition musicale en 2005. En revanche, elle n'a jamais déserté le grand écran, comme en témoignent "The Cell" (2000), " The Wedding Planner" ("Un Mariage Trop Parfait", 2001), "Maid In Manhattan" ("Coup De Foudre A Manhattan", 2002), "Shall We Dance?" (2004) ou "Une Vie Inachevée" (2005).

tt sur kamini

Posté le 16.05.2007 par chanteuses
Fils d'un médecin généraliste originaire du Congo, il passe son enfance dans le petit village de Marly-Gomont, dans l'Aisne. Après son baccalauréat S, il quitte la Picardie pour aller vivre à Lille et travailler comme infirmier en psychiatrie.

En 2006, il écrit et tourne avec des amis la chanson rap Marly-Gomont qui raconte avec humour l'ennui des jeunes dans le monde rural et la difficulté d'appartenir à la seule et unique famille de noirs du village. Son clip, envoyé à plusieurs « majors » de l'industrie musicale le 12 septembre 2006 est refusé, mais amuse les employés des labels qui le font circuler jusqu'à en faire un véritable succès populaire (un mème).

Le clip est rapidement relayé par les médias : la chanson passe sur Fun Radio, Skyrock et Contact FM. Kamini est également invité a de nombreuses émissions à commencer par Cauetivi où Cauet décide de le lancer. Puis vient le journal télévisé de Jean-Pierre Pernaut, Le Grand Journal, La Méthode Cauet, On a tout essayé, Star Academy le 1er décembre, la chaîne Direct 8 le 24 novembre 2006[1], etc.). Il est même cité parmi les quinze personnalités « nées sur le Web » choisies par Time magazine comme personnalité de l'année[2].

Étonné et ravi du succès de son « rap rural », Kamini n'envisage cependant pas de quitter son actuel emploi d'infirmier en psychiatrie. Son single est sorti le 13 novembre.

Kamini sort en mars 2007 un nouveau tube : J'suis blanc qui parle avec humour de la situation de certaines personnes.

Maintenant apparaissent de nombreux extras sur Kamini comme Le Karaoké, Le Making of du Clip, etc.

tt sur fatal bazooka

Posté le 16.05.2007 par chanteuses
Fatal Bazooka, c’est un duo de rap hardcore venu des montagnes, composé de Profanation Funky et La Marmotte Infernale. Leur message est fort : « Fous Ta Cagoule » si tu veux pas attrapper froid ! Quant à leurs influences, elles vont de Sniper à la Fonky Family en passant par Diam’s et Grand Corps Malade.

C’est clair ? Non, toujours pas ?

Donc reprenons : Fatal Bazooka est resté dans les mémoires des premiers habitués du Morning Live, émission matinale animée par Michael Youn de 2000 à 2002 sur M6. Déjà, le groupe avait des messages forts à défendre et un flow d’enfer à diffuser. Et puis, l’émission s’est arrêtée, il y a eu « La Beuze », « Incontrôlable », « Iznogoud »… Et seuls les irréductibles se souvenaient de la blague.

Jusqu’au jour où, en 2006, on a vu apparaître ce clip sur un célèbre site Internet. Immédiatement, tout le village planétaire était au courant et, au même titre que « Marly-Gomont » de Kamini, « Fous Ta Cagoule » devenait la vidéo à voir absolument, faute de passer pour un aveugle au pays des otakus. Bon, l'hiver approche : qu’est-ce que vous attendez pour aller la regarder ?

tt sur avril lavigne

Posté le 16.05.2007 par chanteuses
La jeune ontarienne Avril Lavigne a pris le monde de la musique par surprise en 2002 avec son premier album « Let Go » dont les ventes ont monté en flèche avec le succès du premier simple « Complicated » et du second, « Sk8ter boi » dont le pop-rock aux accents de punk ont séduit les adolescents et adolescentes aux quatre coins du globe.

Dès sa tendre enfance à Napanee, une petite ville de 5000 habitants non loin d’Ottawa, elle s’adonne à la musique. Au début de l’adolescence, elle écrit ses propres chansons et s’accompagne à la guitare. Elle fait également partie de la chorale de l’église tout en se produisant lors de festivals et d’événements locaux.

Alors qu’elle est en voyage à New York, elle retient l’attention du grand patron d’Arista Records, Antonio « L.A. » Reid qui lui offre un contrat alors qu’elle n’est âgée que de 16 ans. On l’installe dans un appartement de Manhattan et l’entoure d’une équipe d’auteurs. Elle préfère cependant s’en tenir à ses textes et déménage à Los Angeles pour mettre la touche finale à « Let Go » qui s’est écoulé à plus de cinq millions d’exemplaires aux USA a atteint le deuxième échelon du Hot 200 des albums.

Après une telle réussite, la jeune chanteuse avait fort à faire, mais s'en est tirée plus qu'honorablement, avec les albums "My World" (2003) et "Under My Skin (2004)", tous deux couronnés d'un grand succès. Elle a, en toute logique collectionné les prix et les récompenses. Mariée au chanteur de Sum 41, Deryck Whibley, Avril a entamé une carrière de mannequin et se prépare à revenir pour un nouvel album.

tt sur yannick noah

Posté le 16.05.2007 par chanteuses
Yannick Noah, vainqueur de Roland-Garros en 1983, héros national triomphant sur les Champs-Elysées avec la Coupe Davis en 1991, a investi la scène musicale française. Son single, « Saga Africa », remporte un succès aux airs de circonstances. Mais Noah ne se contente pas de sa chenille africaine et d’un enthousiasme momentané. Il veut faire ses preuves. De « Black and What » à « Métisse(s) », le roi de la raquette et de la terre battue assure une reconversion triomphale.

Yannick Noah, attaché à son métissage franco-camerounais, naît le 18 mai 1960, à Sedan, dans les Ardennes. De son père footballeur professionnel, Noah prend l’allure athlétique. Suite à des blessures, Zacharie doit abandonner le ballon et mettre fin à sa carrière. La famille part alors rejoindre la terre paternelle en 1963. A Youndé, au Cameroun, Yannick se lie aux racines de ses ancêtres. Adolescent, il écoute, comme tous les enfants africains, Bob Marley chanter ses messages pleins d’espoir. Son reggae est sa passion. Mais il ne met pas encore son énergie dans les cordes vocales. Comme son père, il se dépense dans le sport. Le ballon se change en balle et les crampons en tennis, mais le talent demeure.

Noah est très tôt repéré par un grand joueur américain. Arthur Ashe, légende vivante des courts et du Grand Chelem, le fait rentrer en France pour suivre un programme de Sport-études, à Nice. En 1977, à seulement 17 ans, Yannick, en junior, gagne Wimbledon. L’année suivante, il fait face à des rois de la raquette comme Jimmy Connors ou Guillermo Vilas. En 1983, battant Mats Wilander, Noah accède à la consécration et rentre dans les mémoires. A 23 ans, le gagnant supporte mal sa popularité et l’intérêt médiatique. Après les matchs, il se disperse dans la fête, l’alcool et la fumée.

Le champion, après des années de tennis de haut niveau, reste près des courts pour se consacrer à l’entraînement et fait régulièrement son show au tournoi des légendaires Vétérans de Roland-Garros. Capitaine enthousiaste et motivant, il mène l’équipe de tennis masculine à la victoire : en 1991, la Coupe Davis revient enfin à la France qui attendait sa reconquête depuis 1932. « Saga Africa » retentit alors pour fêter les vainqueurs. Noah, qui a gagné en sagesse, débute une danse collective et s'amuse de la médiatisation à venir.

Le premier titre de Yannick Noah remporte un succès qui n’est pas seulement dû aux supporters ou aux amateurs de la balle jaune. En 1993, « Urban Tribu » confirme sa réorientation mais passe quelque peu inaperçu.

En 2000, il sort l’album éponyme qui contient le tube « Simon Papa Tara » dédié à son grand-père venu le visiter après sa mort. Pour « Yannick Noah », il s’entoure des plus grands compositeurs, notamment Jean-Jacques Goldman et son frère Jean Kapler, parolier d’Isabelle Boulay et auteur de « Parle-moi ». Reflets de son métissage, les titres mêlent sa culture européenne à sa terre aux esprits. Cette fois-ci, son album est un succès. Il se retrouve alors à l’Olympia en 2000 et en 2001, en première partie de David Hallyday, puis en vedette du néon. En 2001, il teste aussi la scène du Zénith de Paris avec sa tribu de musiciens et de techniciens.

Dans son planning chargé, il n’oublie pas de réserver une place aux autres et aux causes humanitaires. La musique adoucissant les mœurs et les cœurs, le généreux chanteur-athlète se produit régulièrement en concert au profit de diverses œuvres caritatives. Sensibilisé au malheur de son prochain, il a lui-même monté deux associations : « Les Enfants de la Terre », qui vient en aide aux enfants défavorisés, et « Fête le Mur » qui permet aux jeunes des cités d’accéder au tennis et de s’entraîner. Son implication pour combattre la misère et les maux l’on conduit à parrainer le Téléthon en 2005.

En 2003, il sort « Pokhara » composé par Jean Kapler, Erick Benzi et Jacques Veneruso. Yannick, qui a trouvé son style, conserve les chœurs, les secousses et les rythmes exotiques. Son album au nom népalais, lancé par « Si tu savais », se vend à plus d’un million d’exemplaires. L’année suivante, il se consacre aux concerts et à sa cinquième paternité. Son fils Joalukas agrandit la tribu Noah et rejoint Joachim, Yelena, Elyjah et Jenaye. Un an après, le jeune père quarantenaire affiche sa plastique pour une marque de sous-vêtements. En 2005, impossible d’échapper à l’image du compagnon d’Isabelle Camus, fille du producteur de Johnny Hallyday. Noah est à tous les abris-bus.

Le mannequin en boxer ne se contente pas des panneaux. En juin 2005, il sort « Métisse(s) », hymne à la tolérance et à la mixité. On y retrouve des enregistrements live et des inédits, notamment des duos avec Jimmy Cliff le Jamaïcain ou le métisse Disiz la Peste.

En 2006, c'est l'album "Charango" qui sort, en prévision d'une tournée mondiale.

tt sur les pussy cat dolls

Posté le 16.05.2007 par chanteuses
Plus épicées que les Spice Girls, moins saintes nitouches que Britney Spears (première période...), les six petites coquines des Pussycat Dolls apportent une touche de sex appeal, un grain de folie et un vent de fraîcheur dans ce monde de brutes avec des titres chauds et dansants, où pop et R&B font plutôt bon ménage.

A l’origine, les Pussycat Dolls sont une célèbre troupe de cabaret /strip-tease américaine formée par le chorégraphe Robin Antin en 1993. Emmené par la chanteuse Nicole Scherzinger, le show sexy de ces minettes délurées fait fureur au Viper Room, le club hollywoodien ultra tendance créé par Johnny Depp.

Quelques temps plus tard, la troupe s’envole pour Las Vegas et se produit au Caesar Palace. Les jeunes-femmes signent ensuite un contrat avec A&M/Interscope et enregistre en 2005 le single "Don’t Cha" avec le rappeur Busta Rhymes, qui cartonne dans le monde entier. Les Pussy Cats Dolls retournent alors en studio pour concocter cette fois leur tout premier album intitulé "PCD" et produit entre autres par Timbaland, une des grandes pointures du moment.

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